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AMQG · AUFG

Association pour une approche mesurée des questionnements de genre chez les jeunes

Une organisation d'intérêt pour les jeunes en questionnement de genre, leurs parents, leurs proches et leur réseau, cherchant à favoriser une approche mesurée, diversifiée et non militante du traitement de la dysphorie de genre.

Parents

L'AMQG accompagne les parents en leur apportant information et conseils pour faire face aux questionnements de genre de leur enfant. Elle propose un espace d'écoute et de partage, afin de les soutenir dans leur rôle auprès de leurs enfants.

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L'association

L'AMQG est une organisation d'intérêt pour les jeunes en questionnement de genre, leurs parents, leurs proches et leur réseau. Elle est politiquement et confessionnellement neutre. Elle a été reconnue d'utilité publique.

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Nos actions

L'AMQG défend une approche équilibrée, ouverte et non militante des questionnements de genre chez les jeunes. Elle œuvre à ce que soit fournies au public, aux professionnels et aux décideurs des informations actuelles et basées sur des preuves.

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État des lieux

Depuis une dizaine d'années, on observe en Suisse comme ailleurs une augmentation massive du nombre de jeunes qui s'identifient au sexe opposé. L'AMQG s'informe et relaie l'actualité sur ce sujet controversé.

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Dernières publications

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Témoignages

Témoignage d'une mère
Situation de départ
La fille s'est déclarée trans à 15 ans et vivait avec un nouveau prénom et de nouveaux pronoms, sans que la mère (qui a seule l'autorité parentale) en soit informée. L'école a soutenu la transition sociale.
Démarches médicales
La fille a été inscrite par son père à une consultation genre. La mère rapporte que l'on n'y a pas remis en question la transidentité de la fille et qu'une transition médicale (changement de prénom, hormonothérapie) a rapidement été visée.
Critique de la mère
La mère s'est sentie tenue à l'écart et reproche que les arrière-plans psychiques et l'identité réelle de sa fille n'aient pas été suffisamment examinés. Elle a refusé de signer pour l'hormonothérapie, car les médecins ne voulaient assumer aucune responsabilité.
Retour à l'identité féminine
Après deux ans, à 17 ans, la fille s'est de nouveau identifiée comme fille et se sent aujourd'hui bien dans son corps. Elle est reconnaissante de ne pas avoir pris d'hormones et mène une vie satisfaisante de jeune femme. Elle a un petit ami.
Mise en pratique exemplaire
La mère décrit concrètement comment, par son veto et ses questions critiques, elle a pu empêcher que sa fille prenne des mesures médicales précipitées. Cette expérience montre l'importance d'agir avec soin dans de telles décisions.

À l’origine

… de l'Association, l'histoire de Lou*, qui, à la veille de ses 16 ans, annonce à ses parents qu'elle se sent être un garçon et souffre de l'inadéquation entre son genre ressenti et son sexe biologique. Quelques jours après son anniversaire, elle initie sa transition sociale à l'école en demandant à être appelée sous un prénom de garçon.

La suite de l'histoire rejoint celle de nombreuses adolescentes dans le monde, aujourd'hui majoritairement guidées dans la transition sociale, et/ou médicale, vers le sexe opposé, dans le cadre d'un processus dit « trans-affirmatif », consistant à accepter l'identification ou l'auto-diagnostic des personnes dès qu'ils expriment une discordance avec leur sexe biologique, cela souvent sans évaluation approfondie.

Le chemin de la transition est bien balisé : transition sociale (changement de prénom auprès des amis, de la famille et de l'école), transition légale (changement de prénom à l'état civil), transition médicale (hormonothérapie, chirurgie). Il est préconisé de modifier sans attendre le prénom et le pronom et de soutenir sans mise en question le jeune dans les différentes étapes de la transition.

C'est ainsi qu'encore à l'âge de 16 ans et en 4 séances individuelles chez un pédopsychiatre, Lou a obtenu un certificat médical déclarant qu'elle avait la capacité de discernement pour « prendre une hormonothérapie d'affirmation de genre et subir une mastectomie ».

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Silhouette de jeunes dans un paysage suisse
Source : Shutterstock
Jeunes dans un paysage
Source : Shutterstock

Objectifs

Il y a des milliers de façons d’être une fille ou un garçon.

L'AMQG plaide pour une véritable tolérance sociétale face à la non-conformité aux stéréotypes basés sur le sexe. Elle soutient fermement le droit au respect et à l'intégrité physique des jeunes, des homosexuels et des personnes sur le spectre autistique. Elle défend le maintien et le respect des droits durement acquis des femmes et des filles. Elle s'engage en faveur d'un dialogue ouvert et pour la liberté d'expression.

L'AMQG vise à :

  • protéger les jeunes d'interventions médicales imprudentes qui peuvent avoir des impacts sérieux sur leur santé psychique, physique, sexuelle et reproductive ;
  • mettre à jour l'idéologisation des pratiques médicales ;
  • dénoncer un narratif non scientifique dans l'éducation, la science, les médias et les institutions ;
  • encourager une réflexion éthique et démocratique sur l'impact individuel et collectif du déni de la réalité biologique.

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