Unsere Ressourcen bieten Eltern klare und nuancierte Informationen, basierend auf Studien und Erfahrungsberichten, um ihnen zu helfen, Geschlechterfragen besser zu verstehen.

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Au cours des cinq dernières années, sur la base de ce même constat, plusieurs pays ont tiré la sonnette d’alarme.

Certains  – parmi les plus avancés en matière de respect des droits des personnes LGBT –  se sont officiellement distancés des directives du WPATH*, qui se positionne comme l’autorité mondiale en matière de santé des transgenres.

  • Au Royaume-Uni, le rapport indépendant intermédiaire commandé par le NHS National Health Service à la pédiatre Dr Hillary Cass sur la clinique pédiatrique du genre du Tavistock de Londres a été publié le 10 mars 2022. Cinglant, il souligne le manque de données de suivi sur le long terme des recherches sur le traitement affirmatif hormonal de genre, ainsi qu’un manque de compréhension commune de la dysphorie de genre. A sa lecture, le Ministre de la santé a demandé l’ouverture d’une enquête, estimant que le service de santé national donne de façon erronée des hormones aux mineurs et que le système actuel flirte avec l’idéologie au détriment des enfants. Le 20 octobre 2022, le service national de la santé (NHS) a suivi les conseils de Dr Cass et a mis en consultation une proposition de directives pour le suivi médical des enfants et des jeunes exprimant une dysphorie de genre. Celles-ci s’inscrivent dans le principe d’un traitement holistique (prenant en compte la globalité de la situation du jeune et les troubles neuropsychiatriques souvent associés, et non seulement la dysphorie). Le 28 juillet 2022, le NHS a annoncé suivre les recommandations de Dr Cass avec la fermeture de la clinique pédiatrique du genre du Tavistock, privilégiant une approche désormais holistique des questions de genre chez les jeunes et la mise en place de recherche systématique sur les effets des bloqueurs de puberté.​ Ces directives ont fait l’objet d’une évaluation publique. Le 12 mars 2024, le NHS interdit les bloqueurs de puberté pour les moins de 18 ans, car „il n’y a pas assez de preuves de leur sécurité et de leur efficacité clinique. La décision concernant les hormones transsexuelles est en cours d’examen. Les recommandations finales sont dues fin 2023. Elles seront basées sur le rapport Cass.
    Le Rapport Cass est paru en avril 2024. Les traitements pédiatriques de bloqueurs de puberté et d’hormones transsexuelles ont été arrêtés. Lire les détails ici.

  • Danemark – dès juillet 2023, le pays a strictement encadré l’utiisation de bloqueurs de puberté et d’hormones transsexuelles, en respectant le protocole hollandais classique (aux enfants diagnostiqués avec une dysphorie de genre dans l’enfance, sans psychopathologies associées). Ce changement de pratique anticipe un changement de directives de traitement à venir fin 2023.

  • Belgique – juin 2023, des centaines de médecins belges lancent un appel dans le journal du médecin contre l’approche trans-affirmative, incluant la transition sociale et les traitements médicaux.

  • Norvège – mars 2023, Le conseil d’enquête de la santé  (NHIB/UKOM) a déclaré que les bloqueurs de puberté, les hormones transsexuelles et les chirurgies pour enfants et jeunes gens sont expérimentales, déterminant que les directives actuelles d'“affirmation du genre“ ne sont pas fondées sur des preuves et doivent être revues. L’autorité de santé publique de Norvège a signalé son intention de répondre aux questions d’UKOM avec un ajustement des directives actuelles.

  • Slovaquie  – mars 2023, un appel de près de 300 professionnels, médecins psychiatres psychologues afin d’alerter les pouvoirs publics slovènes notamment le Ministère de la Santé sur l’affirmation du genre

  • Italie – le 12 janvier 2023 la société italienne de psychanalyse a écrit une lettre à la présidente du conseil des ministres, mettant en garde le gouvernement au sujet des controverses autour de la médicalisation et la transition sociale des mineurs en questionnement de genre. 

  • En Suède, le 16 décembre 2022, le Conseil national de la santé et du bien-être suédois a publié un communiqué de presse au sujet de nouvelles lignes directives pour les mineurs exprimant une dysphorie de genre. Celles-ci rompent officiellement avec WPATH, préconisent un appui psychosocial comme première ligne de soin, et restreignent l’hormonothérapie à des cas exceptionnels, dans un encadrement de suivi de recherche. La raison du changement de cap: aucune étude n’a démontré les preuves de bénéfices, tandis que les jeunes adultes regrettant ce traitement irréversible ne peuvent plus être ignorés. Le 22 février 2022, le Conseil national de la Santé Suédois a publié de nouvelles lignes directrices restreignant fortement l’accès à l’hormonothérapie aux mineurs, prenant le pas sur la décision d’avril 2021 du Karolinska: en effet, dès le 1er avril 2021, l’hôpital universitaire de Karolinska a mis fin à l’utilisation des bloqueurs de puberté pour les moins de 16 ans et a exigé que la transition médicale soit précédée d’une évaluation approfondie des jeunes en questionnement. Suite à une consultation d’experts et à la diffusion du documentaire Transtrain, ce pays avait suspendu, en 2019, le projet de loi visant à abaisser l’âge minimum pour les soins médicaux de changement de sexe de 18 à 15 ans.

  • En France, le 25 février 2022, l’Académie nationale de médecine française a appelé à la plus grande prudence en liant les foyers de cas de jeunes dysphoriques à une potentielle contagion sociale par les pairs et les réseaux sociaux. En janvier 2021, une association interdisciplinaire d’une centaine de cliniciens, chercheurs, philosophes a été créée, sous le nom d’Observatoire des discours idéologiques sur l’enfant et l’adolescent pour mettre en garde contre la tendance actuelle à apporter une réponse médicale à la dysphorie de genre chez les jeunes.

  • En Allemagne, dans ses recommandations datant de février 2020 sur le traitement de la trans-identité chez les enfants et les adolescents, le Conseil d’éthique déclare que « les causes de l’augmentation significative du nombre de personnes demandant un traitement et des conseils, parmi lesquelles une forte proportion d’adolescents de sexe féminin (selon leur sexe de naissance), sont controversées et doivent être clarifiées de toute urgence. Les effets à long terme des traitements médicaux doivent également faire l’objet de recherches plus approfondies afin que les décisions difficiles en matière de pronostic reposent sur une meilleure base empirique. »

  • Aux Etats-Unis, le débat sur le traitement des mineurs souffrant de dysphorie de genre s’est politisé. Certains États (l’Arkansas, en mars 2021) introduisent des lois interdisant l’utilisation de diverses interventions hormonales chez les mineurs, tandis que d’autres États étudient une législation visant à interdire les modalités de traitement psychologique de la dysphorie de genre. En avril 2022, dans la foulée des décisions de la Finlande, la Suède, la France et du Royaume-Uni, le Département de la Santé de Floride a conduit une large étude sur la question de la médicalisation des jeunes en questionnement de genre pour publier de nouvelles directives contre-indiquant les bloqueurs de puberté, les homones de sexe croisées et la chirurgie pour les mineurs.

  • En Australie et Nouvelle Zélande, en Septembre 2021, le Collège royal des psychiatres a pris un virage prudentconcernant les cliniques du genre pour les jeunes. Les psychiatres ont été alertés sur les risques éthiques et juridiques du changement de sexe médicalisé pour les jeunes et sur l’absence de preuves solides quant à son utilité ou à ses effets néfastes.

* WPATH, l’organisation mondiale des professionnels de la santé transgenre, a soumis ses 8ème standards de soin (soc8)  à la consultation publique de fin 2021 à mi-janvier 2022. Les soc8 définitifs ont été publiés en septembre 2022 alors que des controverses ont pesé sur la version soumise à consultation.  En effet, pour la première fois, WPATH a noté le phénomène inexpliqué et grandissant d’adolescent-e-s s’identifiant comme étant de l’autre sexe et a reconnu la possibilité de contagion sociale. Néanmoins, les standards de soin publiés ont choqué la communauté scientifique, en ôtant toute restriction d’âge pour le traitement hormonal et chirurgical des mineurs, en conseillant aux médecins de contourner les parents qui s’opposent aux traitements, en ajoutant un chapître „eunuque“ tiré de site fétichiste adulte. Genspect a publié une critique de ces standards de soin, et la NZZ s’est fait l’écho de quelques controverses.



Dokumentarfilm: SCHLECHTES GESCHLECHT – EIN GESUNDHEITSSKANDAL

Dokumentarfilm: SCHLECHTES GESCHLECHT – EIN GESUNDHEITSSKANDAL


KAPITEL 2 – Ein 120-minütiger Dokumentarfilm, produziert, geschrieben, inszeniert, kommentiert und geschnitten von Sophie Robert.

Jahrzehntelang wurden die wenigen Jugendlichen, die sich über „Geschlechtsdysphorie“ beklagten, mit einer angepassten Psychotherapie begleitet. Die meisten von ihnen versöhnten sich im Erwachsenenalter mit ihrem Körper. Seit einigen Jahren versuchen Transidentitäre und Fachleute für Geschlechtsumwandlung, ihren militanten Diskurs über „die Gesundheit transgeschlechtlicher Kinder“ überall durchzusetzen.

Diese mediale Dauerberieselung trägt zur explosionsartigen Zunahme der Anträge auf Geschlechtsumwandlung bei Jugendlichen bei. Ziel ist es, die Verschreibung experimenteller, schwerwiegender und irreversibler medizinischer und chirurgischer Behandlungen immer früher und automatisch für jede Person zu ermöglichen, die dies beantragt. Sei sie minderjährig oder leide sie an psychiatrischen Störungen.

Dieser Film enthüllt die Kehrseite der Medaille. Er zeigt die Realität der Geschlechtsumwandlungsbehandlungen und deren verheerende Auswirkungen auf die Gesundheit transidentifizierter Personen. Es ist dringend notwendig, der Realität ins Auge zu blicken.

Dieser Film zeigt unmissverständlich auf, aus welchen Gründen es dringend notwendig ist, der Transidentifizierung von Minderjährigen Einhalt zu gebieten. Er enthüllt unveröffentlichte Dokumente über sexuelle Nullifikationsoperationen, die von masochistischen Kastrationsfetischisten durchgeführt werden, ein Ansatz (die „Eunuchen“-Identität), den Trans Santé France heute bei der Haute Autorité de Santé bewirbt.

Eine Koproduktion von Océan Invisible Productions & Ninsun Project Mit Blandine Desanges (Rebellen des Geschlechts), Pauline Arrighi (Autorin „Die Verwüstungen des Geschlechts“), Audrey Aard (Autorin „Geboren in der falschen Gesellschaft“), Anissia Docaigne Makhrova (Juristin und feministische Aktivistin), Dr. Sophie Dechêne (Kinder- und Jugendpsychiaterin), Madeline Le Pollès (Kollektiv L’Etre Trans).

Sowie: Béatrice Denaes, Dr. Nicolas Morel-Journel (Co-Präsidenten von Trans Santé France), Marie Cau, Anaïs Perrin-Prevelle (OuTrans), Giovanna Rincon (Acceptess-T), Maud Yeuse Thomas (Observatoire des transidentités), Jean Chambry (Psychoanalytiker, Psychiater Hôpital Ste Anne), Agnès Condat (Psychoanalytikerin, Psychiaterin Hôpital de la Pitié Salpétrière), Serge Hefez (Psychoanalytiker, Psychiater Hôpital de la Pitié Salpétrière).

Dieser Film wurde dank der Unterstützung zahlreicher Spender realisiert, allen voran die Mitglieder des Vereins SOS Education. Ihnen sei gedankt.

Kapitel:

  • 00:00 Die kognitive Dissoziation und die Auswirkungen von Testosteron
  • 15:10 Die somatischen Auswirkungen von gegengeschlechtlichen Hormonbehandlungen
  • 22:25 Die „schwangeren Männer“, ein doppelt dissoziierendes Konzept
  • 27:36 Die Mastektomien oder „Top-Operationen“
  • 33:33 Die „Bottom-Operationen“ FtM – Metoidioplastiken und Phalloplastiken
  • 49:38 Die Bottom-Operationen MtF – Vaginoplastiken
  • 1:11:37 Die Pubertätsblocker: eine sterilisierende Behandlung
  • 1:23:27 Die Pubertätsblocker: eine Behandlung, die die sexuellen Funktionen zerstört
  • 1:38:17 Die Behandlungen zur sexuellen Nullifikation oder der Eunuchismus




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Transmänner reagieren

Transmänner reagieren


„Transmänner reagieren“ ist ein Brief, der an den Ständigen Ausschuss für Gesundheit des kanadischen Unterhauses gerichtet ist. Er wurde von mehreren Organisationen mitunterzeichnet, darunter die Gender Dysphoria Alliance Canada, die Lesbian Gay Alliance Canada, das Vancouver Lesbian Collective, der Canadian Gender Report und Genspect.

Hintergrund und geäußerte Bedenken

In den letzten zehn Jahren ist die Zahl der Kinder und Jugendlichen, die geschlechtsbezogene medizinische Interventionen suchen, erheblich gestiegen. Jugend-Genderkliniken weltweit haben eine Verzehnfachung oder mehr der Anfragen gemeldet. Diese Patientenpopulation hat auch einen radikalen Wandel erfahren, von einer Mehrheit von bei der Geburt als Jungen zugewiesenen Personen zu einer Mehrheit von bei der Geburt als Mädchen zugewiesenen Personen.

Gleichzeitig wurde das frühere Behandlungsprotokoll, das auf sorgfältiger Beobachtung und psychologischer Unterstützung basierte, durch ein affirmatives Modell ersetzt, das sich auf die selbst deklarierte Geschlechtsidentität konzentriert. Dieses neue Modell wird so angewendet, dass es zugrunde liegende psychische Gesundheitsprobleme oder Herausforderungen im Zusammenhang mit dem Übergang der Pubertät nicht berücksichtigt, wie die Entdeckung der eigenen sexuellen Präferenzen, Körperbildprobleme, den Einfluss von Gleichaltrigen und die Suche nach sozialer Bestätigung, insbesondere über soziale Netzwerke.

Infolgedessen stellen viele Personen, insbesondere junge Frauen, fest, dass die affirmativen Behandlungen ihre psychische Gesundheit nicht verbessert haben, sondern sie mit dauerhaften körperlichen Veränderungen, Funktionsverlust, Schmerzen, Taubheitsgefühlen und anhaltenden medizinischen Problemen zurückgelassen haben.

Aktuelles Versorgungsmodell und seine Grenzen

Die medizinische Behandlung von Geschlechtsdysphorie basierte ursprünglich auf dem „niederländischen Protokoll“, das von Forschern in Amsterdam entwickelt wurde. Dieses Protokoll umfasste eine Pubertätsblockade mit 12 Jahren, Cross-Sex-Hormone mit 16 Jahren und eine chirurgische Behandlung, falls gewünscht, nach 18 Jahren. Dieses ursprüngliche Protokoll wurde durch eine Studie mit 55 Patienten gestützt, die eine Reduzierung der Geschlechtsdysphorie und eine gute Funktionsfähigkeit 1,5 Jahre nach der Operation berichtete.

Jedoch wurde dieses Protokoll weit über seine ursprüngliche Absicht hinaus angepasst, die darin bestand, seltene Fälle von Kindern mit schwerer und persistierender geschlechtsübergreifender Identifikation zu unterstützen. Heute werden in Kanada Pubertätsblocker, Cross-Sex-Hormone und Operationen in jüngeren Jahren angeboten, ohne die in niederländischen Kliniken erforderliche umfassende psychologische Bewertung.

Darüber hinaus basieren die Empfehlungen des affirmativen Versorgungsmodells mehrerer angesehener nordamerikanischer medizinischer Organisationen hauptsächlich auf Lobbying-Bemühungen und nicht auf soliden wissenschaftlichen Beweisen. Die aktuellen Leitlinien für affirmative geschlechtsbezogene medizinische Interventionen entsprechen nicht den üblichen Standards für die Entwicklung klinischer Leitlinien, die systematisch, transparent und frei von Interessenkonflikten sein sollten.

Vernachlässigte Interessengruppen

Die Politikentwicklung in Bezug auf Transgender-Fragen wird von einer aktivistischen Gemeinschaft erwachsener Transgender-Personen dominiert, für die medizinische Interventionen vorteilhaft waren. Dies schließt die Bedenken von zwei ebenso wichtigen betroffenen Gruppen aus:

  • Personen, die in der Kindheit Geschlechtsdysphorie erlebten, diese aber im Erwachsenenalter verschwand. Studien haben ergeben, dass zwischen 65 und 95 % der Kinder mit Geschlechtsdysphorie im Erwachsenenalter davon ablassen. Viele von ihnen entwickeln eine gleichgeschlechtliche Anziehung.
  • Personen, die eine medizinische Transition durchlaufen haben und sich später entschieden haben, zu ihrem bei der Geburt zugewiesenen Geschlecht zurückzukehren (Detransitionierer). Studien über Detransitionierer haben gezeigt, dass ihre Transition ihre körperliche Gesundheit geschädigt hat, ohne ihre psychischen Gesundheitsprobleme zu lösen.

Es ist schwierig, das Ausmaß der Detransition und des Bedauerns zu bestimmen, da Studien von Genderkliniken und Transgender-Interessenvertretungen nicht zuverlässig sind. Die meisten aktuellen Detransitionierer berichten, dass sie nicht in ihre Genderkliniken zurückkehren und sich von der Transgender-Gemeinschaft distanzieren.

Fazit

Das aktuelle affirmative Versorgungsmodell weist erhebliche Mängel auf, darunter einen Mangel an soliden wissenschaftlichen Beweisen, das Fehlen einer umfassenden psychologischen Bewertung und eine Dominanz der Politik durch aktivistische Gruppen. Es ist unerlässlich, die Erfahrungen von Personen, die in der Kindheit Geschlechtsdysphorie erlebt haben, und von Detransitionierern zu berücksichtigen, um ausgewogenere und evidenzbasierte Gesundheitspolitiken zu entwickeln.

Link zum Originaldokument (EN): https://www.ourcommons.ca/Content/Committee/441/HESA/Brief/BR11861391/br-external/Jointly2-e.pdf



Right-open-mini Right-open-mini VOLLSTÄNDIGES DOKUMENT (EN) Right-open-mini Right-open-mini BLOG

Geschlechtsangleichende Operationen: Schweizer Krankenhäuser operieren immer mehr Minderjährige

PRESSEMITTEILUNG

Geschlechtsangleichende Operationen: Schweizer Krankenhäuser operieren immer mehr Minderjährige


En Europe, comme aux Etats-Unis, le débat sur les traitements de « changement de sexe » pour les jeunes fait rage, et les controverses ne peuvent plus être éludées. Les positions sont polarisées entre ceux qui plaident pour une autodétermination sans réserve et ceux qui pensent que les jeunes doivent être protégés d’actes irrémédiables décidés à un stade d’immaturité. Des études et des chiffres sont publiés de part et d’autre pour étayer ces discours.

Quelle est la situation en Suisse ? S’il est difficile d’avoir une idée précise de l’ampleur des traitements hormonaux, pratiqués en ambulatoire, les données relatives aux opérations de « changement de sexe » sont publiques. L’AMQG a demandé et obtenu la plus récente statistique des hôpitaux auprès de l’Office fédéral de la statistique.

On y découvre que, contrairement à un discours fréquemment répandu, des mineurs et même des enfants sont concernés. Entre 2018 et 2021, 10 pré-adolescentes âgées entre 10 et 14 ans et 58 jeunes filles entre 14 et 18 ont subi une « torsoplastie », euphémisme pour une mastectomie bilatérale, afin de créer une poitrine « masculinisée ». Dans la catégorie des moins de 25 ans, le nombre de mastectomies augmente de plus 11’000% au cours des six dernières années renseignées. A noter que ces statistiques ne comprennent ni les traitements ambulatoires, ni les opérations effectuées en cliniques privées.

Les hôpitaux suisses qui reçoivent les jeunes exprimant une « dysphorie de genre » – détresse résultant du sentiment d’incongruence avec son sexe – suivent pour la plupart l’approche de soins dite « d’affirmation du genre » promue conjointement dans nos journaux médicaux par des médecins et des activistes, et qui a pour principe de soutenir l’autodétermination et de valider sans questionnement la transition sociale (changement de prénom et pronom) et les traitements hormonaux et chirurgicaux réclamés par les patients à un âge de plus en plus jeune. Partout les militants transactivistes font pression pour dépathologiser la dysphorie de genre: des jeunes de toute la Suisse obtiennent aujourd’hui en quelques séances un certificat qui établit le diagnostic de dysphorie de genre F64 et atteste de la capacité de discernement pour procéder à une mastectomie.

Les chiffres de l’OFS (voir annexe) révèlent un boom général du nombre de filles entre 10 et 24 ans qui subissent des « opérations de transformation de femme en homme », qu’il s’agisse de mastectomies, d’ablation de l’utérus ou des ovaires, ou de la construction d’un néo-phallus, reflétant l’explosion observée ces dix dernières années en Occident du nombre d’adolescents, en majorité des filles, consultant pour dysphorie de genre. Les opérations de changement de sexe d’homme à femme – principalement des amputations du pénis, des émasculations et des constructions de néo-vagin – ont également augmenté de manière considérable chez les moins de 25 ans, sachant qu’elles étaient il y a 6 ans encore anecdotiques. Parmi la nouvelle cohorte, on compte trois mineurs ayant subi une amputation du pénis.

Derrière cet essor soudain, de nombreux spécialistes suspectent un effet « Werther » ou de « contagion sociale » qui se diffuserait notamment via les réseaux sociaux où les noms des « spécialistes de la médecine de genre » circulent entre adolescents désireux de changer de sexe. Une chirurgienne suisse spécialisée dans ces mastectomies de masculinisation a même atteint une renommée internationale, certaines vidéos de jeunes patientes qui la recommandent dépassant le million de vues sur TikTok (voir dossier annexe). Les services spécialisés des hôpitaux de Zoug et de Zürich sont loués pour leurs compétences en matière d’opérations de changement de sexe.

Le fait qu’en Suisse des enfants puissent subir une amputation des seins devrait interpeller le Conseil fédéral et nos élus. Plusieurs pays européens ont récemment fait volte-face, freinent ou encadrent strictement les traitements d’affirmations du genre sur mineurs, au motif de preuves de bienfaits insuffisantes, des risques démontrés et d’une augmentation des cas de détransition. Une approche thérapeutique holistique des jeunes y est désormais privilégiée.

La santé des enfants et des adolescents ne devrait souffrir aucune politisation ou instrumentalisation. L’AMQG réitère son appel au respect du principe de précaution signé par plus de 750 personnes. Elle demande que les risques des traitements d’affirmation du genre soient évalués dans le cadre d’un processus de consentement éclairé correctement mené. Ses éléments – la présentation de traitements alternatifs, le partage sans omission des risques connus et des inconnues, l’évaluation globale du patient prenant en compte les comorbidités psychiques qui sont fréquentes dans le cas de figure – doivent être délivrés de manière à favoriser la compréhension du jeune patient, en tenant compte de « la difficulté des enfants et des adolescents à évaluer les conséquences des décisions sur leur avenir » (ASSM – directives sur la capacité de discernement).

Le Comité de l’Association pour une approche mesurée des questionnements de genre chez les jeunes

Contact presse: info@amqg.ch

Annexes :



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Aussage von Scott Newgent zu geschlechtsbezogenen medizinischen Interventionen bei Minderjährigen – Anhörung des Gesetzgebungsausschusses von Maine, 12. Mai 2023

Aussage von Scott Newgent zu geschlechtsbezogenen medizinischen Interventionen bei Minderjährigen – Anhörung des Gesetzgebungsausschusses von Maine, 12. Mai 2023


Eine schriftliche Aussage von Scott Newgent, vorgelegt bei einer öffentlichen Anhörung des Gesetzgebungsausschusses von Maine am 12. Mai 2023. Scott Newgent ist ein transsexueller Mann und Vater von drei Kindern. In seiner Aussage äußert er Bedenken hinsichtlich der Medizinalisierung von Jugendlichen mit Geschlechtsidentitätsfragen.

Zusammenfassung der ursprünglichen englischen Aussage

Scott Newgent beginnt damit, seine Identität als Lesbe und transsexueller Mann hervorzuheben, betont jedoch seine Hauptrolle als Elternteil. Er kritisiert die Vorstellung, dass die medizinische Transition von Kindern eine Frage der Menschenrechte sei, und behauptet stattdessen, es handele sich um eine finanzielle Angelegenheit. Er zitiert Marktprognosen, die darauf hindeuten, dass die „geschlechtsbejahende“ Medizin bis zum Ende des Jahrzehnts über 5 Milliarden Dollar generieren wird.

Er beschreibt seine eigene Transitionserfahrung, bei der er Operationen und Hormontherapien im Wert von fast einer Million Dollar durchgemacht hat, mit schwerwiegenden gesundheitlichen Folgen, insbesondere anhaltenden Infektionen. Er äußert tiefes Bedauern und behauptet, er sei in die Irre geführt worden und sein Schmerz sei nicht verschwunden, sondern habe sich intensiviert.

Bezüglich medizinischer Interventionen bei Jugendlichen warnt er vor Pubertätsblockern und behauptet, diese seien nicht einfach ein „Pausenknopf“. Er zitiert über 10.000 Beschwerden bezüglich der Anwendung von Lupron bei vorzeitiger Pubertät. Er betont außerdem, dass die Anwendung von Testosteron irreversibel ist und dass Männer, die Östrogene einnehmen, innerhalb weniger Monate dauerhaft sterilisiert werden können.

Er kritisiert die Empfehlungen der American Academy of Pediatrics (AAP) und der World Professional Association for Transgender Health (WPATH) und bezeichnet sie als gefährlich und wissenschaftlich unbegründet.

Schließlich ruft er die Gesetzgeber dazu auf, den betreffenden Gesetzentwurf zu unterstützen, und ermutigt sie, mutige Entscheidungen zum Schutz der Kinder vor irreversiblen medizinischen Interventionen zu treffen.

Link zum Originaldokument: https://legislature.maine.gov/legis/bills/getTestimonyDoc.asp?id=10023409



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Ein klinischer Leitfaden für Therapeuten, die mit geschlechtsunsicheren Jugendlichen arbeiten

Ein klinischer Leitfaden für Therapeuten, die mit geschlechtsunsicheren Jugendlichen arbeiten



Der klinische Leitfaden 2022 der Gender Exploratory Therapy Association (GETA) bietet Orientierungshilfen für Therapeuten, die mit geschlechtsunsicheren Jugendlichen arbeiten. Er stellt einen explorativen psychotherapeutischen Ansatz vor, der sich von geschlechtsbejahenden Modellen unterscheidet.

Ziele und Prinzipien des explorativen Ansatzes

Das Hauptziel ist es, die Belastung von geschlechtsunsicheren Jugendlichen zu reduzieren, indem ein umfassender Ansatz verfolgt wird, ohne ein bestimmtes Ergebnis zu bevorzugen. Im Gegensatz zum affirmativen Ansatz, der davon ausgeht, dass Jugendliche, die in einer anderen Geschlechterrolle als ihrem zugewiesenen Geschlecht leben möchten, transgeschlechtlich sind, versucht der explorative Ansatz, die zugrunde liegenden Ursachen der Geschlechtsdysphorie zu verstehen.

Evaluation und Behandlung

Der Leitfaden empfiehlt eine umfassende Evaluation, einschließlich klinischer Interviews und diagnostischer Instrumente, um beitragende Faktoren wie Traumata, neurologische Entwicklungsstörungen oder soziale Einflüsse zu identifizieren. Er betont, dass medizinische Interventionen, wie Pubertätsblocker oder Cross-Sex-Hormone, erhebliche Risiken bergen, insbesondere Auswirkungen auf die Knochendichte, die Gehirnentwicklung und kardiovaskuläre Komplikationen.

Ethische und praktische Überlegungen

Der Leitfaden betont die Bedeutung der informierten Einwilligung, der Vertraulichkeit und der Achtung der Patientenautonomie. Er präsentiert auch Fallstudien, die die Anwendung des explorativen Ansatzes veranschaulichen. Schließlich warnt er vor den Risiken einer vorzeitigen sozialen oder medizinischen Transition, wobei die Notwendigkeit einer umfassenden Evaluation vor jeder Intervention hervorgehoben wird.

Zusammenfassend schlägt dieser Leitfaden einen vorsichtigen und durchdachten Ansatz vor, um geschlechtsunsichere Jugendliche zu begleiten, wobei der Schwerpunkt auf einer umfassenden Evaluation und der Achtung der Patientenautonomie liegt.



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Dokumentarfilm – TRANS: FALSCHES GESCHLECHT: EINE GLOBALE EPIDEMIE (Kapitel 1)

Dokumentarfilm – TRANS: FALSCHES GESCHLECHT: EINE GLOBALE EPIDEMIE (Kapitel 1)





90-minütiger Dokumentarfilm von Sophie Robert

Stehen wir vor einer Epidemie der Transidentität bei Jugendlichen? Woher kommt sie und wie ist dieses Phänomen zu erklären? Welche Folgen hat dies? Was ist Transgenderismus? „Falsches Geschlecht – eine globale Epidemie“ ist der erste kritische Dokumentarfilm über die Gender-Ideologie.

„Falsches Geschlecht – eine globale Epidemie“ thematisiert die allgemeine Problematik, hinterfragt die Realität dieser Epidemie und die verschiedenen Faktoren, die zur Explosion der Zahlen beigetragen haben. Er beleuchtet das Phänomen der Trans-Influencer, die Ansteckung durch Gleichaltrige, die spezifische Anfälligkeit von autistischen/ADHS-Jugendlichen, homosexuellen Jugendlichen (insbesondere jungen Frauen, die nicht den Geschlechterstereotypen entsprechen) und Jugendlichen mit psychiatrischer Vorgeschichte gegenüber dieser Propaganda.

Dieser Film dekonstruiert die Argumente von Transaktivisten und konfrontiert sie mit der Realität. Er zeigt auf, dass das, was als spontane Modebewegung unter Jugendlichen, als Bewegung von Opfern und Unterdrückten dargestellt wird, von mächtigen, gut ausgestatteten Wohltätigkeitsorganisationen und einer äußerst effektiven Lobbying-Strategie aus den angelsächsischen Ländern gesteuert wird, die sich in ganz Westeuropa ausbreitet.

Diesem Film folgt bald „Falsches Geschlecht – ein Gesundheitsskandal“.

Gliederung:

  • 0:00 Bestandsaufnahme
  • 5:53 Geschlecht oder Geschlechterstereotypen?
  • 15:21 Eine Ideologie, die auf der Verstärkung sozialer Geschlechterstereotypen basiert
  • 21:36 Geschlechterbinarität und Intersexualitäten
  • 23:34 Rapid Onset Gender Dysphoria
  • 28:48 Aufmerksamkeitsforschung
  • 34:51 Soziale Ansteckung
  • 36:24 Phobienbildung durch Vermeidung
  • 38:38 Internalisierte Phallokratie
  • 40:15 Die meisten Dysphorien verschwinden beim Eintritt ins Erwachsenenalter
  • 47:10 Autismus und Transidentität
  • 50:39 Die Tavistock, eine Maschine zur Transition junger Homosexueller
  • 56:50 Die Statistiken zur Suizidrate
  • 1:04:41 Transgenderismus, eine Konversionstherapie für Homosexuelle
  • 1:12:29 Die Gesundheit von Transpersonen in den Händen von Transaktivisten
  • 1:15:33 T wie totalitär, oder die Umwandlung großer LGBT-Wohltätigkeitsorganisationen in den ausschließlichen Dienst der Trans-Sache
  • 1:16:44 Die Familienplanung als Zulieferer der Transindustrie
  • 1:19:17 Die Gender-Ideologie setzt sich in großen Unternehmen und Verwaltungen durch Programme durch, die der „Inklusion“ gewidmet sind und jede Bezugnahme auf das Geschlecht als transphob ausschließen.
  • 1:23:39 Ein Programm der globalen Hegemonie
  • 1:27:05 Ein Konsum von Produkten der Transindustrie, der bei Jugendlichen explodiert.


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